Chaque autorisation de travaux pétroliers est assujettie au paiement à l’OMH d’un droit équivalent à cinq (5) pour mille du montant total des travaux. Lorsque l’autorisation de travaux n’est pas exploitée par le demandeur, l’assiette des droits dus est calculée sur la base du montant total du projet objet de la demande. Il en est de même, lorsque les travaux en cours sont définitivement abandonnés par le titulaire.
Chacun des éléments ci-dessus doit être valorisé dans le dossier de demande d’autorisation, même à titre provisoire. Les cinq pour mille dus à l’OMH, établis sur la base des chiffres provisoires contenus dans le dossier de demande, doivent être versés à l’OMH, au moment du dépôt de ce dossier.
Aux fins de vérification, le titulaire est tenu de transmettre, à l’OMH, un état faisant sortir le montant final des travaux calculé sur la base du montant de chacun des éléments qui le composent.
Le solde, positif ou négatif entre le montant final des travaux et le montant figuré dans le dossier de demande d’autorisation doit faire l’objet d’une régularisation du droit d’autorisation. La différence correspondante doit être, selon le cas, soit versée à l’OMH soit remboursée au titulaire.
Le titulaire ou l’OMH dispose d’un délai qui ne peut excéder **soixante (60) jours** à compter de la date de réception technique de l’installation ou équipement concerné (e) pour payer cette différence[cite: 56].
Le montant du droit d’octroi d’autorisation des travaux dû est majoré des frais réellement déboursés par l’OMH pour les visites des lieux prévus pour l’implantation de l’installation, les missions de réception technique de l’installation et/ou équipement considéré (e).
Ces frais sont constitués des éléments suivants :
L’indemnité journalière prévue à cet effet est fixée selon le taux applicable aux agents assermentés à la date de déplacement.
Ni la renonciation à l’autorisation des travaux déjà octroyée, ni l’abandon des travaux déjà commencés, ne dispensent le titulaire de son obligation de paiement du droit d’octroi afférent à cette autorisation, sauf cas de force majeure.
Par conséquent, les droits déjà payés ne sont plus remboursables, sauf si le demandeur ou le titulaire d’autorisation de travaux concerné apporte la preuve irréfutable de la faute commise par l’OMH.